centre d'imagerie de la riviera

Imagerie de la femme

NOUVEAU SERVICE DU CIR - CENTRE D'IMAGERIE DE LA RIVIERA A MONTREUX

Avec son mammographe MicroDose®,
le CIR Imagerie de la Femme est à l'avant-garde en matière de radioprotection.

En collaboration avec la Clinique Suisse Montreux, le CIR offre des prestations de pointe en imagerie de la femme.

Il dispose d'un mammographe basé sur une technologie innovante qui permet d'offrir aux femmes une meilleure performance diagnostique, une diminution de la dose d'irradiation de plus de 50%, ainsi qu'un confort accru grâce à une compression moindre du sein.

Des examens d'échographie haute résolution et des ponctions/biopsies sont également réalisés dans ce  service.

Tous les centres de 3R - Réseau Radiologique Romand sont interconnectés; ainsi, patients et prescripteurs peuvent bénéficier sur chaque site des compétences spécifiques des radiologues de l'ensemble du réseau.

COMMENT NOUS TROUVER

Entrée/Réception: Clinique Suisse Montreux, 6e étage
Gare:
7 min à pied

Parking: sur place
Transports publics:
Bus No 201, arrêt Place du Marché

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Entretien avec le Dr Hugues Brat, directeur médical de 3R

« Notre force, c’est notre réseau de proximité et la téléexpertise qu’il offre aux patients et aux médecins traitants »

 

Directeur médical de 3R depuis janvier 2018, le Docteur Hugues Brat est un radiologue spécialisé dans l’imagerie ostéoarticulaire et le traitement de la douleur. Sa passion : conjuguer recherche clinique et pratique médicale, deux domaines d’expertise développés par 3R. Pour le Dr Brat, les larges compétences diagnostiques offertes par le réseau et l’engagement de 3R dans la recherche sont des atouts clés qui bénéficient directement aux patients et aux médecins prescripteurs.

Dr Brat, quels ont été les temps forts de votre carrière ?

Je suis radiologue diplômé de l’Université de Louvain en Belgique. C’est dans ce pays que j’ai effectué l’essentiel de ma carrière, dont 8 ans comme responsable d’un centre d’imagerie hospitalier, avant de m’installer en Suisse en rejoignant 3R il y a 5 ans. Je me suis spécialisé dans l’imagerie ostéoarticulaire et le traitement interventionnel de la douleur, domaines qui m’ont amené à être très actif dans la recherche clinique. Grâce à cet engagement, j’ai eu l’honneur de collaborer avec des multinationales au développement de logiciels permettant aux radiologues de gagner en rapidité et précision lors des actes interventionnels par scanner, tout en limitant l’exposition des patients aux radiations ionisantes au profit de leur confort et de leur sécurité.

Quel regard portez-vous sur 3R près d’une année après avoir repris sa direction médicale ?

Un regard fier et résolument confiant. 3R est l’un des rares acteurs de la radiologie privée en Suisse à s’investir dans la recherche clinique parallèlement à son activité médicale. L’engagement inconditionnel du Dr Dominique Fournier - fondateur de 3R - en faveur de l’innovation nous a permis de nous positionner comme des pionniers dans la réduction du niveau d’irradiation des patients. En 2015 déjà, 3 ans avant l’entrée en vigueur de la directive européenne sur la radioprotection, nous avons lancé une démarche qualité baptisée « Une dose juste pour un diagnostic juste ». Son principe : tous les protocoles scanners sont définis en fonction de l’indication clinique et de l’IMC (indice de masse corporelle) du patient afin de délivrer une dose optimisée. Cette démarche nous a permis de réduire de manière significative le niveau d’irradiation des patients, obtenant des valeurs largement en dessous des nouvelles normes de référence diagnostique nationales publiées par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) en juin dernier. Ces résultats nous ont valu une reconnaissance scientifique en Europe et Outre-Atlantique. En Suisse, cette expertise nous a conduit à intégrer le groupe d’experts de l’OFSP chargé d’auditer les centres d’imagerie du pays afin d’évaluer leur conformité avec les normes fixées par la nouvelle Ordonnance fédérale sur la Radioprotection (ORap). 

Quelle est la principale force de 3R pour les patients ?

Nous disposons d’un large réseau radiologique de proximité en Suisse romande avec 10 centres d’imagerie et 150 professionnels de la santé, dont 24 radiologues et une cardiologue. Ce qui nous rend véritablement uniques, c’est la mise en réseau de ces compétences diagnostiques. Grâce à nos centres reliés par fibre optique haut débit, nous pouvons consulter très rapidement et à distance notre meilleur spécialiste pour obtenir un deuxième avis. Cette téléexpertise constitue un atout essentiel pour les patients et les médecins traitants qui nous les confient.

Quels sont les principaux défis de votre profession et de 3R ?

Je citerais d’abord l’aspect politique, très présent en Suisse avec parfois une stigmatisation infondée des radiologues. Nous devons mieux communiquer sur notre discipline et sur ses apports essentiels à la médecine et aux patients. Si nous sommes tous d’accord sur la nécessité de contenir les coûts de la santé, ce challenge ne doit pas entraver notre libre-arbitre de médecin de soigner les patients ni nous imposer des mesures coercitives (administratives, tarifaires, droit de pratique) qui, in fine, auront un impact négatif sur la qualité et l’efficience des médecins et donc, sur les dépenses de santé publique.

Sur le plan médical, j’aimerais souligner l’intérêt des techniques de dépistage qui permettent de détecter les lésions - et donc de soigner les cancers - de plus en plus tôt, augmentant ainsi les chances de survie des patients tout en réduisant les coûts liés à des traitements lourds.

Sur le plan technologique, j’évoquerais l’arrivée de l’intelligence artificielle qui va très certainement bouleverser notre métier en réalisant une partie du travail de diagnostic. Si les logiciels ne remplaceront jamais le radiologue dans sa relation au patient, ils peuvent néanmoins déjà différencier les examens normaux des examens pathologiques. Cette « perception visuelle » offerte par l’intelligence artificielle constitue un véritable changement de paradigme. Nous souhaitons prendre une part active à cette évolution, raison pour laquelle nous avons signé en juin dernier un contrat avec la société Incepto Médical afin de développer un algorithme pour automatiser les comptes-rendus en radiographie et IRM du genou. Grâce à ce logiciel, les radiologues de 3R disposeront déjà en 2019 d’un outil innovant augmentant la rapidité et la qualité de leurs diagnostics. C’est véritablement une chance de pouvoir mener de tels projets dans une société privée comme 3R !

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févr. 2, 2018, 13:35




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